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Mardi 31 Janvier 2012
Merci Professeur...

C'est à propos de ce dessin que Vincent Baudoux, professeur à Saint Luc m'a envoyé ce texte ... trop fier !

Le dessinateur et le sportif


On ne devient pas sportif de haut niveau ou dessinateur de presse par hasard. Car le dessin est un sport, toutes les personnes concernées le savent. A l'instar d'un sportif de haut niveau, le plus doué des dessinateurs de sa génération, Picasso, avait coutume de répéter que le succès s'obtient par 99 pour cent de transpiration et un pour cent d'inspiration. Il y a cette anecdote du peintre japonais à qui son empereur reprochait de demander une somme d'argent énorme pour une oeuvre réalisée en quelques minutes à peine, à quoi l'artiste répondit, comme l'aurait fait tout sportif, que poser ces gestes parfaits en si peu de temps nécessite des années de travail ! Rien n'est plus compliqué que faire simple. Comme le jongleur, le sauteur en hauteur ou tout autre sport qui privilégie la finesse au détriment de la puissance, le dessinateur de presse rend l'effort invisible au lecteur, et fait en sorte que la plus étonnante des prouesses se dissimule sous le masque de la facilité. Comment y arriver autrement que par les heures de gymnastique (graphique) au quotidien ? L'aisance est fruit de la souffrance. Les dessinateurs, comme les sportifs, comme les écrivains, redoutent l'inactivité. Le cerveau, la main, l'oeil, s'y raidissent. Après une interruption, une blessure, un retour des vacances par exemple, la rééducation est nécessaire, souvent douloureuse. Il faut tout assouplir, se chauffer les muscles (et la tête), avec parfois le sentiment de n'être plus capable de rien. La seule solution est alors de se remettre au boulot, comme un débutant, travailler, travailler, encore travailler. Contrairement à Nadia Comaneci ou au Petit Prince du Parc, on ne connaît aucun Rimbaud dessinateur de presse prodige, car il semble que le dessin, comme tout grand vin, comme toute réelle expertise, a besoin de beaucoup de temps pour atteindre à sa pleine maturité. Ce qui n'est pas étonnant, tant les ingrédients nécessaires sont nombreux et complexes. Seule une longue expérience, personnelle, des autres, du monde, permet à cette alchimie de se réaliser dans un petit dessin, vite vu, vite lu, en un exploit chaque jour recommencé.

  


Dimanche 29 Janvier 2012
Merci Télépro

  


Mardi 24 Janvier 2012
Mais où vont-ils chercher tout ça ?

Dans un long article dans Knack, Jean-Pierre Rondas, une personnalité reconnue des milieux culturels flamands affirme que, dans l'humour, les deux francophones les plus mal intentionnés à l'égard des flamands sont Philippe Geluck et moi. Il ajoute "mauvaise nouvelle pour Bert Kruimans !" (http://www.knack.be/opinie/columns/jean-pierre-rondas/de-n-va-is-een-parasiet/opinie-4000032862043.htm )
Si vous ne voulez pas tout lire, voici l'extrait " Het is me in de collages opgevallen dat de meest haatdragende Franstaligen juist de humoristen waren, de tekenaars Pierre Kroll van Le Soir en Philippe Geluck met zijn onbeweeglijke, aangeklede kat. Slecht nieuws voor Bert Kruismans".
JP Rondas represente la Communauté Flamande au Conseil d'Administration du théâtre flamand de Bruxelles, le KVS. Je me souviens qu'il y a quelques années Jan Goosens, le directeur du théâtre avait organisé au KVS une exposition de mes dessins sur la crise communautaire. Belle ouverture. Je l'ai faite avec plalsir et c'était très sympa et ,en grande majorité, le public aima beaucoup.
Ah, oui, il faudrait peut-être dire a Monsieur Rondas que je travaille en ce moment avec Bert Kruismans sur Foert II. Qui va sortir en février. Comme ça, je vous l'annonce en passant. Il faut croire que Bert est un bien "mauvais flamand". Pauvre Bert.

  


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